L’or blanc à perte de vue

Les conditions jusque là n’étaient pas terrible. Le peu de neige était gelé. Mais il y avait un avantage indéniable : on pouvait descendre jusqu’au front de neige sans se croire dans une grande surface.

 Maintenant je profite à 200% des chutes de neige abondante pour me faire des pures rides de poudreuse. Après mon dernier tournoi de Big Air ça fait du bien de retourner à l’essentiel.

 Bon trip à tous !

~ par gildil le 25 janvier, 2007.

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